On passe à la semaine de 4 jours !

Le 27 octobre 2022

Communiqué de Presse :

Travailler mieux pour travailler moins, STRUCTA expérimente la semaine de 4 jours !

Pionnier sur bien des sujets managériaux, l’entreprise a décidé de rejoindre un collectif européen d’entreprises pilotes sur la semaine de 4 jours.
Après 2 années de très forte croissance notamment grâce à ses cabines acoustiques autonomes Blabla-Cube et les nombreux projets d’agencement d’espaces professionnels tertiaires, résidentiels, hôteliers et commerciaux menés pour ses clients, STRUCTA est aujourd’hui un acteur majeur du secteur en France et en Europe. Premier fabricant français de cabines acoustiques destinées aux espaces de travail, STRUCTA a toujours placé la fabrication française, le sourcing local et ses collaborateurs au centre de ses préoccupations.

Sur un modèle inversé, le management est ainsi au service des équipes pour leur apporter tout le nécessaire dans leur quotidien et assurer leur autonomie. Les espaces de travail sont régulièrement ré-agencés pour s’adapter aux évolutions de l’entreprise et aux attentes des équipes. Ainsi, les investissements dans les équipements destinés à améliorer la performance et à réduire la pénibilité au travail sont permanents.

La croissance très importante de l’activité combinée à l’évolution de la société en général et de ses attentes par rapport au travail nécessite d’ouvrir de nouvelles voies. La semaine de 5 jours qui date du siècle dernier ne correspond plus d’après nous aux aspirations actuelles en termes d’équilibre de vie. Le passage à 4 jours parait être une excellente piste à explorer d’autant que les résultats des pilotes menés en Nouvelle-Zélande, Australie, Etats-Unis et plus récemment au Royaume-Uni sont tout à fait probants !

L’objectif pour STRUCTA est clair : réaliser demain en 4 jours ce qui se fait aujourd’hui en 5, ce qui signifie donc améliorer sensiblement la productivité globale.

Voilà donc un défi inédit pour les équipes de STRUCTA avec un enjeu majeur à la fois pour l’entreprise et ses collaborateurs. Disposer d’un troisième jour de temps personnel permet un bien meilleur équilibre de vie d’après les résultats des études menées sur les entreprises pilotes : amélioration de la qualité du sommeil, vie familiale plus apaisée, plus de loisirs, plus grande implication dans la vie sociale et associative, baisse du stress, meilleur collectif et ambiance au travail. « Nous n’avons pas la prétention d’assurer le bonheur des salariés mais tout ce que nous pourrons faire pour y contribuer, nous le faisons » assure Christian SALOMON.

L’ambition ne s’arrête pas là, STRUCTA souhaite agir sur le terrain de l’écologie grâce à la diminution des déplacements et des trajets professionnels. Ce qui représente également des gains de coûts de déplacement pour les collaborateurs. Cela va également soutenir l’égalité homme-femme, en offrant le même temps de travail, le même salaire, la même évolution et le même temps libre pour chacun. Tous les bénéfices ne sont pas connus mais la conviction de STRUCTA est qu’ils seront nettement plus importants que ce que nous serons capable d’imaginer.

Alors comment ?

En chassant le gaspillage de temps à tous les étages, en supprimant les réunions et les sollicitations inutiles, en réorganisant les flux, en revoyant les processus et les systèmes d’information, … « En réalité, on ne sait pas précisément comment on va le faire, mais on va le faire ! » indique Christian SALOMON son PDG, « ce que l’on sait en revanche est que nous allons procéder en 2 phases, une première phase de concertation interne pour identifier les gisements de productivité est déjà en cours. Tout le monde est impliqué, puisque chacun d’entre nous a au moins une partie des réponses. Cette phase sera ensuite suivie d’une phase de test de 6 mois pour confirmer notre capacité à tenir les objectifs fixés et mesurer l’évolution des indicateurs clés de performance et de bien-être. Il s’agit d’un deal gagnant/gagnant entre l’entreprise et ses collaborateurs car à la clé nous aurons tous des week-ends de 3 jours et tout ça sans perte de salaire bien entendu !».

« Un des plus grands défis de notre société, où le marché du travail est tendu, est de fidéliser et d’attirer les talents. Travailler moins mais travailler mieux. Améliorer l’équilibre de vie des collaborateurs, se donner le temps de vivre pleinement et donner du sens à notre travail, le tout sans compromettre l’équilibre financier de la société ni des familles des collaborateurs, voici les enjeux et défis de STRUCTA pour 2023 et au-delà ! »

Et pourquoi pas vous ?

Vous souhaitez passer à la semaine de 4 jours dans une entreprise dynamique et en pleine croissance ? De l’Opérateur machine, au Commercial, en passant par Chef de projet, chef de produit, plus d’une dizaine de postes en CDI sont à pourvoir chez Structa. Vous avez du talent, vous souhaitez vous impliquez et être valorisé dans votre travail, alors il y a forcément une place qui vous attend chez nous ! Nous vous invitions à venir visiter notre page NOUS REJOINDRE et à nous envoyer dès aujourd’hui votre candidature à recrutement@structa.fr

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L’essor du flex Office

Depuis quelques années, les entreprises font un constat : Une grande partie des espaces de travail sont inoccupés ou mal optimisés.

C’était déjà vrai avec les voyages d’affaires et lorsque les employés prenaient des vacances. Mais cela s’est intensifié avec l’essor du télétravail et les avancées technologies de communications digitales. On perçoit une réelle transformation structurelle dans la manière de travailler.

En France, 26 % des actifs télétravaillent régulièrement. En 2021, le nombre de jours télétravaillés s’élève à 3,6 par semaine en moyenne. Cette tendance croissante va continuer de se généraliser.

Qu’est-ce que c’est ?

Le Flex-Office (de l’anglais, « bureau flexible ») ou Flexispace, désigne un espace de travail mieux optimisé, avec des postes de travail en libre-service, au milieu d’espace partagés connectés.

L’idée est de dire que l’espace appartient à tout le monde et un bureau n’est non plus attribué à un collaborateur, mais devient un espace partagé. Le nombre de poste est inférieur au nombre de collaborateurs, afin de pouvoir aménager plus d’espaces communs.

Le collaborateur devient libre d’utiliser l’environnement de travail qu’il souhaite, selon ses humeurs ou ses besoins. A la fin de la journée, il range ses affaires et les déposes dans un espace dédié, ou les ramène chez lui.

Chacun s’organise à sa guise, dès lors qu’il ne compromet pas le travail d’équipe et ne nuit pas à la qualité du résultat final.

Dans ce type d’aménagement, les espaces collectifs peuvent représenter jusqu’à 55 % d’un plateau de travail, contre 10 à 15 % dans une configuration traditionnelle.

On regroupe 4 types d’espaces :

-Un open space, pour les tâches individuelles

-Des salles de réunions, pour travailler en équipe

-Des espaces d’isolement, ou l’on peut s’éloigner du bruit

-Des lieux de détente.

 

La nécessité des espaces fermés

Attention cependant à porter une attention particulière aux matériaux employés et à l’acoustique en général.

Il est important de proposer des espaces de travail ouverts et d’autres fermés. Box fermé, espaces autonomes, cabines acoustiques… Conserver une part de l’espace ou vos collaborateurs pourront s’isoler, se concentrer.

Une cabine Téléphonique comme une Blabla-Cube Solo apportera à vos collaborateurs un espace confidentiel, calme et tranquille, où ils pourront passer leur coup de téléphone. Il est important pour vos collaborateurs de garder une part d’intimité, même au bureau.

Optimisation

Le Flex mobilier permet de centraliser celui-ci et aussi de réduire le nombre de mobilier, ce qui représente une baisse des coûts pour l’entreprise. L’immobilier représente souvent la deuxième plus grosse dépense, après les salaires, le premier avantage est donc financier pour les entreprises. Mais également, une réflexion poussée sur l’aménagement des espaces de bureaux permet de mieux penser et donc mieux optimiser l’environnement, le rendant plus fonctionnel, allégé, et agréable.

Bien être

Des études montrent que les employés aiment le travail flexible car cela amène une meilleure qualité de vie au travail. En ayant le choix de travailler seul ou à plusieurs, ou de profiter des espaces de détente, les employés ressentent moins de stress et se sentent plus considérés et reconnus par leur organisation.

De plus, après des mois à travailler depuis la maison, les collaborateurs ont fini par s’y habituer et cherchent dorénavant une plus-value à venir au bureau. Il n’est plus utile de se déplacer si c’est pour vivre la même expérience qu’en télétravail. S’ils viennent au bureau, c’est pour venir y chercher l’interaction, l’échange, les relations physiques et de la communication.

Quoi de mieux pour y parvenir que de leur retirer leur poste de travail attribué ?

Collaboration

Cette démarche permet de créer des hubs collaboratifs, en rendant les lieux de travail conviviaux, propices aux échanges et favorisant la concertation ainsi que la créativité. Pour les entreprises en mode projet, ou mettant en avant le management horizontal, le flex office est conseillé, cela va dynamiser leur organisation interne.

Attractivité

Des solutions d’aménagements plus flexibles vous permettent d’obtenir une durabilité face aux évolutions des équipes ou de l’organisation.

Le flex office, en alliant modernité et design, suscite de l’envie et attire de nouveaux collaborateurs à rejoindre votre entreprise ! Un bon aménagement des bureaux est un critère clé pour fidéliser un nouveau collaborateur.

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Semaine QVT

  Cette semaine est dédiée à la qualité de vie au travail sur le thème « Travailler ensemble ». Au vu de nos domaines d’expertises, il nous tenait à cœur de vous apporter quelques astuces pour améliorer vos conditions de travail et donc dans un certain sens vous aider à améliorer le bien-être au sein de votre entreprise.

Pour commencer, reprenons les bases préconisées par la médecine du travail. Un petit rappel ne fait jamais de mal !

Espace de travail :

  • Prévoir 10 m2 par personne
  •  Avoir une bonne luminosité (mais pas d’éblouissement)
  •  Privilégier un mobilier réglable
  • Prévoir un espace suffisant au poste de travail pour pouvoir se mouvoir, s’étirer aisément
  • Favoriser le choix de sièges avec pied à 5 branches

Installation au poste de travail :

  • Respecter la distance œil-écran (entre 50 et 70cm)
  • Bras formant un angle de minimum 90°
  • Dos soutenu par le dossier du siège
  • Clavier à 10/15 cm du bord du bureau
  • Cuisse à l’horizontale par rapport au sol
  • Pieds à plat au sol

      Depuis maintenant plus d’un an, avec l’arrivée du Coronavirus, des mesures sanitaires ont été mises en place dans les entreprises pour continuer à travailler [et à vivre] avec le virus : distanciations sociales, port du masque en open-space et dans les espaces communs, télétravail… Tous ces chamboulements ont révélé des problématiques d’organisation, de communication, de stress…

      Bien souvent, c’est un manque de place dans les espaces de travail [quand le télétravail n’est pas possible] pour respecter les distanciations qui ressort comme principale problématique. Pourtant, il existe quelques astuces bien pensées à mettre en place rapidement et bien sûr réversibles. Par exemple, vous pouvez intégrer des panneaux acoustiques surmontés d’une paroi en plexiglas entre chaque poste de travail. Cela vous permet d’être avec vos collègues tout en étant dans votre espace personnel pour rester concentré. En plus de vous isoler des bruits parasites, le panneau acoustique et la vitre vous permettent d’échapper aux microgouttelettes pleines de microbes de vos voisins.

      Cependant, le télétravail a été une mesure qui a pu être mise en place pour la majorité et malheureusement, nous remarquons que celle-ci n’est pas sans conséquences. Effectivement, ces mesures ont laissé des traces psychologiques chez certains. Afin de pallier celles-ci, il s’agit de recréer les liens sociaux, mettre en confiance ses employés, éloigner les peurs et les risques de contaminations et parfois revoir son style de management. C’est pourquoi, un retour progressif en entreprise est recommandé. Il est important que la réinsertion se fasse dans les meilleures conditions. Pour cela, il faut proposer de nouvelles façons de travailler.

 Il ne s’agit pas d’imposer, mais de savoir faire accepter les nouveautés en passant par le dialogue, en échangeant avec ses employés. Il est important de les faire participer, de les laisser soumettre leurs propositions.

      Pour reprendre le rythme de travail sur de bonnes bases rappelons qu’il est préconisé par la médecine du travail d’effectuer des pauses soit d’un quart d’heure toutes les deux heures ou si la tâche est intensive, faire des pauses de 5 minutes toutes les heures. Le mieux est de pouvoir se déconnecter complétement du travail [même si ce n’est que quelques minutes]. Il est alors judicieux de créer des espaces de pauses avec des ambiances différentes de celles des bureaux. Vos employés seront d’autant plus reconnaissants et efficaces.

      Pour ne plus subir cette crise et ces changements contraints, Structa répond à vos problématiques de réaménagement afin de gérer au mieux votre processus de transformation. Evidement le réaménagement de vos espaces n’exclut en aucun cas l’importance de la communication entre la direction et les employés qui reste un point primordial. Vous ne serez jamais mieux au courant de leur épanouissement qu’en leur demandant. Chez Structa nous avons pour habitude de dire qu’un projet réussi est un projet réfléchi conjointement entre les salariés et la direction et qui reçoit l’adhésion du plus grand nombre.

agencement entreprise

Cette situation sanitaire persistante et auquel nous auront probablement à faire de nouveau pousse à une réflexion :

Pour que ces changements ne soient plus une contrainte, il vous faut réfléchir aux gains et aux pertes, afin de réaliser un bilan objectif en identifiants les points positifs qui en ont découlés.

      La qualité de vie au travail agis sur les performances économiques, opérationnelles et sociales. Toutes les structures peuvent mener des actions à leurs échelles pour améliorer la qualité cela. Allant d’un point d’équipe de quelques minutes une fois par semaine à des réaménagements de locaux. Afin d’atteindre ces objectifs, il ne suffit pas de mettre en place une action, mais d’identifier les points à améliorer, pour créer une combinaison d’actions qui permettront de parvenir à ses fins. Au-delà des actions mises en place, il faut y associer la façon dont elles sont menées afin de garantir les résultats escomptés.

Pour d’illustrer au mieux cette situation quoi de plus parlant que de recueillir un témoignage de télétravailleur ! Nous vous laissons découvrir l’expérience de Monsieur Martin, comptable.

  • Comment gérez-vous le télétravail ? Avez-vous aménagé un espace dédié à celui-ci ?

Plutôt bien, l’important de se fixer des horaires, de rester organiser, de faire des pauses et de savoir s’arrêter à la fin de journée, bref de déconnecter. J’ai la chance d’avoir pu m’installer un espace de travail dans le salon, même si parfois mes enfants passent la tête pour faire coucou à la caméra !

  • Comment le contact avec vos collègues a-t-il évolué ?

 Nous avons privilégié les points téléphoniques rapides ou visio. Nous nous servons beaucoup plus de Teams pour des questions brèves, qui demandent une réponse instantanée, au détriment des mails, qui sont parfois plus long à être traités et qui peuvent laisser place à des quiproquos.

  • Quels sont les avantages ? Les inconvenants ?

Je me sens plus concentré et efficace bien sûr, je suis moins dérangé par mes collègues. Mais au fur et à mesure des mois qui passent, le lien social, les petites discussions au sujet des banalités du quotidien me manquent, c’est pourquoi nous avons mis en place des « visio café » pour garder le lien social. Mais malgré cela, au bout de 2 jours enfermés chez moi, il m’est nécessaire de prendre l’air et de faire un tour dehors.

  • Quelle organisation a été mise en place pour vivre au mieux cette situation ?

Mise en place de réunion visio chaque semaine entre les différentes équipes avec qui je travaille pour garder le lien entre collègues, s’obliger à encore plus communiquer. Ce qui a été appréciable de la part de la direction c’est de faire un point général tous les 15 jours, sur les objectifs à court terme, comment l’entreprise gère la crise, les nouvelles prises de décisions au sein des différents services… L’idée c’est de continuer à trouver du sens dans nos missions et de situer son rôle malgré la distance.

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Blabla-Cube

Après plus de 40 ans d’expérience dans l’agencement de bureau, le constat est clair, les espaces de travail évoluent à toute vitesse, les murs tombent, la modularité s’installe et les nouveaux modes de travail se démocratisent. Créer des bulles acoustiques nous est apparu comme une évidence pour permettre aux utilisateurs de passer des appels téléphoniques, travailler seul ou à plusieurs sans gêner leurs collègues. C’est comme cela que Blabla-Cube est née !

Blabla-Cube c’est LA nouvelle marque d’espaces autonomes, acoustiques et 100% fabriqués en France. Rapide et simple à monter, matériaux de qualité, acoustique soignée, accessible à tous et ultra personnalisable… Blabla-Cube c’est simplement tout ça !

Particulièrement soignée dans ses finitions et son acoustique, la gamme BLABLA-CUBE a tout pour plaire. Ultra personnalisable pour s’adapter à tous les environnements, dotée de toute la connectique nécessaire pour travailler confortablement grâce aux ports USB, aux prises électriques et aux prises RJ45. Sa ventilation ultra silencieuse permet un confort d’utilisation même quand les réunions s’éternisent. Son éclairage LED à détecteur illuminera vos échanges en toute circonstance.

 

acoustqiue

 

De nombreuses options de configuration permettent de se créer une Blabla-Cube unique qui s’adaptera à vos besoins.

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Le confort acoustique

LE CONFORT ACOUSTIQUE

Le confort acoustique constitue l’un des aspects qui a le plus d’influence sur la santé et le bien-être des travailleurs. Il a été démontré que l’exposition à un niveau de bruit excessif possède un lien direct avec des problèmes de santé tels que les troubles du sommeil, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires, ainsi que les complications dans l’apprentissage et la cognition. Cet ensemble de facteurs entraîne un accroissement de l’irritabilité et du taux de stress, ainsi qu’une diminution significative des performances et de la concentration des travailleurs.

Au bureau, l’origine du bruit peut provenir de diverses sources : pollution acoustique extérieure générée par la circulation ou les chantiers situés à proximité, pollution acoustique intérieure produite par ordinateurs, imprimantes, photocopieuses ou par les systèmes de climatisation ou d’aération. Mais le bruit le plus gênant est incontestablement celui que génèrent les conversations ou les appels téléphoniques des autres personnes. Fluctuant et saturé d’informations, il se révèle bien plus destructeur que le bruit continu et « sans contenu ». Sans oublier l’Effet Lombard, c’est-à-dire la tendance involontaire, très fréquente au sein des bureaux et des espaces publics, à parler plus fort dans des environnements bruyants afin d’entendre et d’être entendu. Tous ces facteurs prouvent qu’il est essentiel d’analyser la nature de chacun des sons.

Au cours de ces dernières années, la dimension créative et collaborative des nouvelles méthodes de travail a généré des bureaux bien plus ouverts et flexibles, et de ce fait, l’acoustique s’érige comme l’un de leurs principaux défis. Ces espaces conjuguent environnements de concentration et collaboration, et, à l’instar des salles de réunion ou des bureaux individuels, il s’agit de parvenir à un confort acoustique optimal.

De l’architecture et la construction du bâtiment, à la distribution des espaces, en passant par le mobilier ou les matériaux, tout peut contribuer à contrôler les niveaux de bruit et à améliorer la santé et le bien-être des occupants. La solution consiste à proposer une large variété d’environnements capables de répondre à tous les sens, et qui repose sur une conception qui ne se réduit pas à l’esthétique, qui mise sur des outils a priori immatériels, tels que l’acoustique, l’éclairage et l’aération. Autant de facteurs essentiels pour l’augmentation de la créativité et de l’engagement des travailleurs.

Cependant, le confort acoustique ne se réduit pas uniquement au choix des bons matériaux isolants, ou à dresser des cloisons et à placer des portes. Il s’agit également de séparer les activités en fonction de leur niveau sonore, car il est indispensable de pouvoir offrir des environnements différenciés en tenant compte du type de tâche à effectuer ou de l’état d’esprit de l’utilisateur. En effet, si les salles de réunion ou les bureaux indépendants peuvent se contenter d’une bonne fermeture et de matériaux isolants efficaces, il n’en va pas de même avec les espaces ouverts.

Il est possible de parvenir à ce qu’un seul et même espace puisse contenir différents environnements dotés de divers « niveaux d’intimité », grâce notamment à l’utilisation de matériaux phono-absorbants employés sous forme de cloisons de séparations intégrées au mobilier. D’autre part, il convient d’éviter les meubles hauts, qui suppriment le contact visuel entre les travailleurs et obligent ceux-ci à hausser la voix plus facilement ; d’opter pour des surfaces courbes qui réduisent le bruit ; et de placer photocopieuses et imprimantes dans des salles séparées. Par ailleurs, la musique d’ambiance peut constituer également un facteur de bien-être pour les travailleurs, dans la mesure où elle s’harmonise avec le type de tâche à effectuer. De nombreuses études ont démontré les multiples bienfaits de la musique : elle renforce la capacité cérébrale et favorise la concentration, elle permet d’accroître la motivation et de créer une ambiance de travail positive.

En conséquence, et même si la tolérance au bruit varie en fonction de chaque personne et de chaque situation, il est indispensable de créer des espaces de travail qui soient le plus silencieux possible. Il n’existe pas de réglementation spécifique concernant le bruit, mais deux recommandations s’appliquent à cet effet : la recommandation du Guide technique du DR 488/1997, du 14 avril, portant sur les dispositions de sécurité et de santé minimales en matière d’utilisation des écrans avec affichage des données, qui stipule que « pour les tâches difficiles et complexes, le niveau sonore équivalent continu (ou LAeq) supporté par l’utilisateur ne doit pas dépasser 55 dB(A) » ; et la recommandation de la Norme de base pour la Construction-88:NBE-CA-88, qui place les limites à 40 dB(A), pour les bureaux professionnels, et à 45dB(A) pour les bureaux.

Stress, fatigue, perte de concentration … L’adage des open spaces !

Imaginés, il y a plus de soixante-dix ans, les open spaces sont devenus à présent le standard pour les entreprises désirant bénéficier d’une ambiance de travail conviviale.

L’objectif était ambitieux et faisait parler de lui-même : améliorer à la fois la qualité de vie au travail des salariés tout en boostant leur productivité, par la mise en commun des connaissances et savoir-faire ainsi que par une communication dite décomplexée et facilitée.

Bien entendu, la vision d’un bureau ouvert, éclairé et animé est beaucoup plus attirante qu’un bureau austère avec une seule fenêtre … Seulement voilà, faire le choix de l’open space c’est aussi faire le choix d’abandonner les personnes nécessitant un environnement de travail calme où la concentration est de rigueur.

A partir des années 80, le décloisonnement par la création d’environnements de travail collectifs où l’émulsion collective est poussée à son paroxysme était alors un enjeu à la fois social et économique. En effet, les entreprises économisèrent de l’argent sur les charges d’agencement, sur les mètres carrés … tout en donnant l’image d’une entreprise « cool » et tendance où il fait bon vivre. Si bien qu’aujourd’hui deux tiers des salariés français travaillent dans des espaces de travail collaboratifs … Mais dans ce cas … pourquoi cet article ? Nous allons voir que les open spaces, terrains privilégiés des start-up et des agences, cachent plusieurs vérités qui témoignent d’un mal être naissant chez les salariés …

Un aménagement favorisant, à terme, l’isolement. 

UN LIEU PROPICE AUX ÉCHANGES ?

Les open spaces ont été créés à l’origine afin de favoriser les interactions, les échanges et l’émulsion collective. Ils permettent de donner l’impression aux salariés de travailler ensemble vers un objectif commun permettant aussi de favoriser la cohésion de l’ensemble et l’appartenance à une entreprise commune. On retrouve ainsi l’adage : ” moins de cloisons, plus de cohésion “

A tort malheureusement, travailler dans un espace commun ne permet pas de favoriser la cohésion entre collègue, bien au contraire … Une étude de Harvard met en lumière une réaction humaine qui pousserait les personnes à s’isoler et à interagir plutôt par mail plutôt que d’aller voir directement la personne en question. En effet, depuis quelques années, les salariés ne parviennent plus à percevoir les avantages de travailler dans ce type d’environnement de travail et, au contraire, le décrivent comme un espace de distraction où il devient de plus en plus difficile de travailler, de s’y concentrer. En effet, en 2017, 57% des actifs français préfèrent travailler dans un bureau individuel fermé. Les caractéristiques revenant le plus souvent sont le manque d’intimité, la proximité et le bruit parfois trop marquées avec les collègues de travail entraînant ainsi un symptôme de contre-productivité dans les open spaces. (cf. ” Top 10 des idées reçues sur le bruit au travail que vous devez connaître ! “) D’après un sondage réalisé par l’agence d’intérim Qapa, 71% des femmes estiment travailler avec des collègues gênants contre 62% des hommes. Paradoxalement, 89% des sondés ne pensent pas être gênants pour les autres, comme dirait Jean-Paul Sartre : l’enfer, c’est les autres.

Découvrez nos cabines acoustiques

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Le métier d’agenceur

LE METIER D'AGENCEUR

Le métier d’agenceur est très varié. Certains vont le voir comme un menuisier, d’autres comme un Space planner. Les missions d’agencement peuvent en réalité être très variées.

Avant toute chose, il ne faut pas confondre aménageur et agenceur :

– Un aménageur plus souvent appelé Space planner a comme mission de proposer à un client une sélection de mobilier standard adapté à son cahier des charges. En s’adaptant à un espace défini, l’aménageur crée une ambiance et travaille le volume à l’aide du mobilier.

– Un agenceur va lui penser le volume dans son ensemble en commençant par un zoning, une étude des circulations, de la lumière, de l’acoustique. Alliant des conceptions sur-mesure à du mobilier standard l’agenceur propose des solutions personnalisées et uniques à ses clients.

Les différentes facettes du métier d’agenceur

Créateur d’espace :

Certains clients vont consulter un agenceur dans le but d’imaginer de toute pièce un espace, avec la création d’un concept architectural, d’une ambiance, d’un zoning, d’une étude ergonomique en intégrant les normes en vigueur, qu’elles soient liées à la construction ou à l’accessibilité. Un agenceur doit en effet être capable de fabriquer à la lettre tout ce qu’un architecte aura pu dessiner, ou proposer pour des plus petits projets des concepts et des solutions d’aménagement répondant aux cahiers des charges des clients.

Revendeur de mobilier :

D’autres clients vont consulter une entreprise d’agencement afin qu’elle lui fournisse du mobilier. La revente de mobilier de négoce, mobilier professionnel adapté au monde de l’hôtellerie, de la restauration, du secteur tertiaire… est en effet une autre casquette de l’aménagement d’espace. Sélectionner des fournisseurs, faire une veille des tendances, avoir un catalogue produit riche permettant de réaliser des projets uniques.

Le marché du mobilier professionnel pour le secteur tertiaire offre une infinie possibilité de type de meuble même les plus spécifiques, allant d’une banque d’accueil à des bureaux réglables en hauteur en passant par les cabines acoustiques, des tables de réunions, des bureaux de direction, ainsi que des assises en tout genre, qu’elles soient ergonomiques pour les postes de travail ou orientées confort et design pour les espaces informels.

architecte d'interieur

Les partenariats tissés avec des fournisseurs permettent également à un agenceur comme Structa de proposer des solutions clé en main comme la fourniture d’électroménagers dans une résidence ou encore la fourniture d’une literie confortable et résistante.

Menuisier :

Il n’y a pas d’agencement sans menuiserie. Un projet réussi est bien souvent une adéquation entre du mobilier de négoce et de l’aménagement sur mesure. Cela passe le plus souvent par la menuiserie. Des panneaux de mélaminé ou stratifié aux décors infinis aux placages d’essence fine ou même au travail du bois massif brut teinté vernis laqué, la menuiserie permet de fabriquer les créations les plus folles et les plus exclusives. En plus d’être écologique, le travail du bois permet de traiter autant des grandes séries que des pièces uniques.

Le bois peut également se marier aisément avec une multitude d’autres matériaux tel que le métal, l’acier, la pierre, le béton, le Corian. L’agenceur doit trouver les matériaux pertinents pour un projet et les marier pour qu’ils s’accordent esthétiquement et structurellement.

En conclusion, un agenceur est finalement une sorte de gogo gadget, capable de mettre la bonne casquette au bon moment pour répondre de manière unique à un architecte ou un client final avec une multitude de solutions qui créeront des espaces esthétiques résistants et dans lesquels on se sent bien !

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Travailler à Valence

TRAVAILLER A VALENCE

Implantée depuis 40 ans dans la Drôme, Structa a la chance de travailler dans une des régions les plus dynamique de France.

La région Rhône-Alpes est en effet la deuxième région française après l’Île-de-France en terme de dynamisme économique, et pour une PME comme Structa c’est une source d’opportunités immense dans le développement de notre activité.

Les savoir-faire régionaux qui gravitent autour des métiers de l’agencement sont extrêmement nombreux en Rhône-Alpes et encore plus localement autour de Valence et Beaumont-lès-Valence dans la Drôme.

Qu’ils soient verriers, métalliers, fournisseurs en bois ou en tissus, nos partenaires sont nos voisins.

Terre de créateurs et d’artisans, on trouve en Rhône-Alpes et dans la Drôme une multitude d’acteurs économiques locaux qui nous permette d’aborder les projets en utilisant le plus souvent possible les principes de circuit court et d’économie circulaire.

C’est dans cette logique que le groupe Structa a racheté la menuiserie Sarian implantée près de Montélimar et spécialisée dans la menuiserie aluminium. Notre proximité directe avec Lyon et l’agglomération Lyonnaise ainsi qu’avec Paris accessible en deux heures depuis Valence TGV ou encore avec Marseille nous permet d’être à deux heures porte à porte des 3 plus grandes villes de France et donc de pouvoir gérer des chantiers de manière réactive.

Pour nos collaborateurs, travailler à Beaumont-lès-Valence c’est pouvoir vivre dans une ville comme Valence ou faire le choix de vivre dans la nature et profiter des richesses de la Drôme et de l’Ardèche. Pour une entreprise, travailler dans la Drôme c’est aussi contribuer à un engagement écologique local.

En effet la Drôme est une région très agricole et très engagée dans le bio et la transition écologique. En tant qu’acteur de l’économie locale, nous nous devons d’être en accord avec la région dans laquelle nous sommes implantée.

Historiquement implantée depuis 40 ans dans la région de Valence, Structa est fière de ses origines et a su capitaliser sur un savoir-faire local et un dynamisme économique régional pour se développer et devenir un acteur majeur de l’agencement dans la région.

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